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« Je veux guérir »

Cela peut vous sembler incroyable, mais il y a des gens qui viennent consulter mais qui, en réalité, ne veulent pas aller mieux.  Pas vraiment.  Ils veulent bien se plaindre un peu… beaucoup, chercher de la sympathie, faire bonne figure, avoir bonne conscience.  Et c’est OK.  Cela peut être une première étape.

Le cerveau s’en souvient

Se souvenir des événements de vie (que cela soit quelque chose d’énorme ou ce que vous avez fait le weekend dernier) permet un sentiment de continuité et de cohérence participant à la construction du récit de vie individuel.  Les bons souvenirs qui procurent un sentiment agréable, on les aime bien.  On aime moins les « mauvais souvenirs ».  Mais saviez-vous qu’il est possible de les traiter de nouveau ?

L’enfant intérieur

Sophie vient de piquer une crise. C’est la deuxième fois cette semaine qu’elle hurle des insultes, fait des menaces et finit par casser des objets. Pourtant, Sophie, qui a la quarantaine, est une dame respectée au travail comme dans sa famille, et n’arrive pas à maîtriser ni à comprendre ses accès de colère.
En thérapie, Sophie prend conscience d’une colère très profonde qui l’habite, provenant d’une enfance de maltraitance…

Des résolutions qui durent

mieux s’organiser, entreprendre un nouveau loisir, vivre pleinement…  Voilà les bonnes résolutions les plus citées.
Manifestement la bonne volonté seule ne suffit pas pour persévérer et faire durer la bonne résolution.  Pourquoi ?  Parce que c’est trop vague, trop flou, trop énorme et donc on s’y perd.  Pour garder le cap, on a besoin de prendre de petits pas…

Le bobo en moi que personne ne voit

Enfant, on est tous tombés… d’un vélo, d’un arbre, d’un mur, à cause d’un croche-pied… et ça fait mal !  Un genou ou une coude écorché, des bleus, le bras cassé… autant de bobos qui ont nécessité des petits soins – ou si vous avez eu de la chance – un jour sans l’école !

Mais qu’en est-il des blessures invisibles – ces blessures du cœur – qu’on ne voit pas, mais sont bien réelles ?  Cette blessure qui est là depuis des années, qui fait toujours mal, qu’on essaie de cacher aux autres par peur d’être rejeté, critiqué ou sujet de moqueries…

« Comment ai-je pu me faire avoir ? »

Quelle que soit la forme de violence (physique, psychologique, verbale, sexuelle ou économique, la violence tue l’être de la victime à petit feu.
Il est donc important de comprendre les stratégies de l’agresseur pour vous en sortir au plus vite et revenir à la vie.

Comportements

Comment je (dys)fonctionne dans mes relations ?

On aime bien jeter la pierre, voir le défaut chez l’autre, lui rendre responsable de tous nos malheurs, parce que c’est plus facile et plus confortable que de confronter la réalité : peut-être que j’ai contribué au problème !

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Quand dois-je me protéger ?

Parfois dans ses relations, on se sent mal à l’aise. On n’arrive pas forcément à dire ce qui ne va pas, mais on sait que quelque chose ne va pas. Une relation toxique, c’est comme un cactus : si on s’y approche trop, ça pique !
Dans cet article, je vais vous parler de trois types de relations qui piquent un peu, beaucoup, trop… et comment vous protéger.

Découvrir mes dons

Cuisiner un repas délicieux pour régaler ses amis ; peindre des tableaux incroyables ; laver et panser les blessures des malades ; voir et réfléchir en 4D ; captiver son public par une histoire drôle ou mystérieuse ; comprendre les complexités du corps humain; savoir expliquer un fonctionnement quelconque de manière compréhensible ; avoir une créativité particulière…  il y a autant de dons qu’il y a de personnes !

Mais comment déceler, protéger et faire grandir mes dons ?

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« J’ai trop honte »

On préférerait mourir que d’avouer notre honte à quelqu’un. La preuve, posez-vous cette question et observez votre réaction : de quoi est-ce que j’ai honte ? La honte me fait rougir, trembler et je voudrais que la terre s’ouvre et m’engouffre ! Je voudrais tellement l’éviter, le contourner, faire semblant, l’ignorer… mais tôt ou tard, la honte ressurgit et me rappelle que je suis déficiente, que je ne vaux rien.