Quand l’autre ne veut pas changer

En règle générale, l’autre me traite comme j’accepte d’être traitée. Plus je tolère des paroles dénigrantes, plus je permets des comportements inacceptables, plus je vais rencontrer ces choses dans mes relations. Autant que l’autre choisit ses attitudes, paroles, émotions et actions, autant moi, je peux décider ce que je permets dans mes relations.

Toi c’est toi

Bien que nous soyons environ 8 milliards sur cette terre, chaque personne est unique : ses valeurs, ses choix, son corps, ses dons lui appartiennent et c’est à chacun de se protéger et d’indiquer à l’autre ce que l’on accepte dans la relation et ce que l’on n’accepte pas.

Être humain

Les 5 questions existentielles – 2ème partie.

Dans le premier article, je vous avais proposé de réfléchir à trois des 5 questions existentielles : l’imperfection, la finitude et la quête de sens.  Dans cet article, je vous invite à explorer les deux autres : la responsabilité et la solitude.

Être humain

Les 5 questions existentielles – 1ère partie

Vous ne trouvez pas que c’est parfois un peu compliqué d’être humain? De vivre sur cette planète terre avec d’autres êtres humains, certains qu’on aime bien, d’autres un peu moins… De travailler, de construire une vie, une carrière, une famille puis de vieillir, de mourir et de tout quitter ?

Les parents toxiques laissent des traces

Une mère « suffisamment bonne » donne un amour inconditionnel à son enfant. Cela participe à son estime de lui-même et lui permet de se sentir en sécurité. Un bon père, lui, ouvre le monde à son enfant, le séparant de sa mère pour qu’il puisse prendre son envol et vivre sa propre vie.
Mais la réalité c’est que tous les parents ne sont pas suffisamment bons : peut-être qu’ils ne sont pas aimants, ou pas bienveillants. Et ça, ça laisse des traces.

Apaiser ses fantômes

Le manque de confiance en soi, les croyances limitantes du genre « je suis nul », « on ne m’aimera pas si je … », « il faut que tout soit parfait », ou encore la peur empêchent parfois à des stagiaires de profiter pleinement de leur formation. Pourquoi ? Peut-on faire baisser la tension ?

Photo de Lukas provenant de Pexels

« Je veux guérir »

Cela peut vous sembler incroyable, mais il y a des gens qui viennent consulter mais qui, en réalité, ne veulent pas aller mieux.  Pas vraiment.  Ils veulent bien se plaindre un peu… beaucoup, chercher de la sympathie, faire bonne figure, avoir bonne conscience.  Et c’est OK.  Cela peut être une première étape.

Le cerveau s’en souvient

Se souvenir des événements de vie (que cela soit quelque chose d’énorme ou ce que vous avez fait le weekend dernier) permet un sentiment de continuité et de cohérence participant à la construction du récit de vie individuel.  Les bons souvenirs qui procurent un sentiment agréable, on les aime bien.  On aime moins les « mauvais souvenirs ».  Mais saviez-vous qu’il est possible de les traiter de nouveau ?

L’enfant intérieur

Sophie vient de piquer une crise. C’est la deuxième fois cette semaine qu’elle hurle des insultes, fait des menaces et finit par casser des objets. Pourtant, Sophie, qui a la quarantaine, est une dame respectée au travail comme dans sa famille, et n’arrive pas à maîtriser ni à comprendre ses accès de colère.
En thérapie, Sophie prend conscience d’une colère très profonde qui l’habite, provenant d’une enfance de maltraitance…

Des résolutions qui durent

mieux s’organiser, entreprendre un nouveau loisir, vivre pleinement…  Voilà les bonnes résolutions les plus citées.
Manifestement la bonne volonté seule ne suffit pas pour persévérer et faire durer la bonne résolution.  Pourquoi ?  Parce que c’est trop vague, trop flou, trop énorme et donc on s’y perd.  Pour garder le cap, on a besoin de prendre de petits pas…